En passant du FC Barcelone à l’Inter Milan en 2009, Samuel Eto’o a fait une belle affaire. Le buteur camerounais est, selon une étude publiée dans la presse italienne, le deuxième footballeur le mieux payé du Calcio, loin devant ses confrères africains.


Ce n’est un secret pour personne, les footballeurs sont grassement payés. Alors, quand la Gazzetta dello Sport sort son classement annulés des joueurs de Serie A les mieux rémunérés, il n’est pas étonnant de voir le quotidien sportif italien conclure d’un laconique « Les clubs italiens continuent à vivre au-dessus de leurs moyens ».

Reste que les footballeurs africains font bonne figure. A commencer par Samuel Eto’o, le buteur camerounais de l’Inter Milan, qui dispose du deuxième salaire du championnat italien. Avec 8 M€ annuels, le capitaine des Lions Indomptables arrive juste derrière son prédécesseur à l’Inter et successeur au Barça, Zlatan Ibrahimovic qui a signé en faveur de l’AC Milan pour 9 M€ par an. C’est Ronaldinho, un autre Rossoneri, qui complète le podium avec une rémunération qui s’élève à 7,5 M€.

Les Algériens à moins d’1 M€

Loin derrière, les Algériens Abdelkader Ghezzal (Sienne), Mourad Meghni (Lazio) et Hassan Yebda (Naples) émargent à 0,6 M€, 0,4 M€ et 0,7M€ par an. C’est moins bien que les vedettes ghaneénnes, quarts de finalistes du dernier Mondial: Sulley Muntari (Inter) pointe à 2 M€, Kevin Prince Boateng (AC Milan) 1 M€ tandis que leur compatriote et ex-capitaine chez les Black Stars, Stephen Appiah (Cesena), en est à 0,15 M€. Le Tunisien Yohann Benalouane a signé en faveur du promu Cesena pour 0,23 M€, bien loin des 2,2 M€ annuels qui ornent le contrat du Malien Mohammed Sissoko à la Juventus de Turin.

Au total, tous clubs confondus, c’est près d’1 milliard d’euros de salaires annuels que dépense la Série A pour ses joueurs. Des niveaux de rémunération faramineux pour des formations majoritairement endettées.