Maroc : Walid Regragui toujours en sursis… grâce au roi ?

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De plus en plus critiqué après la défaite du Maroc en finale de la CAN 2025 à domicile, Walid Regragui aurait un atout dans sa manche, le roi Mohammed VI.

Alors que la défaite rocambolesque de l’équipe nationale en finale de la CAN 2025 (1-0 ap. le 18 janvier dernier face au Sénégal à Rabat) a plongé tout le Maroc dans l’émoi, l’avenir du sélectionneur Walid Regragui fait débat. 

Regragui sur la sellette…

Déjà critiqué pour les victoires poussives face aux Petits Poucets, l’homme aux 19 victoires consécutives avec les Lions de l’Atlas (record) est devenu persona non grata auprès de ses détracteurs, et aussi de Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération royale marocaine de football (FRMF). 

…mais soutenu par le roi Mohammed VI ?

En ce qui concerne ce dernier, ce désamour ne daterait pas d’hier, mais depuis l’édition précédente et l’élimination dès les huitièmes de finale. À en croire Mohamed Maghoudi, voix écoutée du football marocain, Fouzi Lekjaa n’aurait cependant pas les pleins pouvoirs pour évincer Regragui, lequel bénéficierait de l’appui du roi Mohammed VI.

« Si la décision revenait à Fouzi Lekjaa, Walid Regragui aurait été limogé dès la CAN en Côte d’Ivoire, mais une telle décision nécessite l’accord de l’institution royale. »

Dans ce contexte, Regragui devrait rester aux commandes jusqu’à la Coupe du monde 2026 (du 11 juin au 19 juillet aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique), où il jouera fort probablement son avenir à la tête des Lions de l’Atlas.

Du côté de ses détracteurs, on juge qu’il est arrivé au bout du rouleau et qu’il faudrait repartir sur un nouveau cycle. Parmi les noms qui reviennent avec insistance, celui de Tarik Sektioui, le double vainqueur CHAN-Coupe Arabe avec l’équipe A’. 

Maroc : Walid Regragui toujours en sursis… grâce au roi ?

Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.