Comme pressenti depuis plusieurs jours, la Fédération tunisienne a annoncé vendredi le limogeage du sélectionneur Henryk Kasperczak, en poste depuis 2015. Le Franco-Polonais paie l’élimination en quart de finale de la CAN 2017 et la série en cours de trois défaites consécutives.


C’était dans l’air du temps, c’est désormais officiel. Sans surprise, le bureau fédéral de la Fédération tunisienne (FTF) s’est réuni vendredi et a prononcé le limogeage du sélectionneur des Aigles de Carthage, Henryk Kasperczak. « Le nom du prochain entraîneur sera annoncé à la fin du mois d’avril au plus tard« , a précisé l’instance. Contrairement à ce qu’elle espérait dans un premier temps, la FTF n’est visiblement pas parvenue à un accord à l’amiable avec l’ancien sélectionneur du Mali et va donc devoir lui verser des indemnités de licenciement.

L’élimination en quart de finale de la CAN 2017, la série de trois défaites consécutives en cours et ses différends avec la Fédération au sujet des mises à l’écart de Ferjani Sassi et Wahbi Khazri pour indiscipline auront scellé le sort de celui qui avait effectué son retour sur le banc tunisien en juillet 2015 après un premier passage entre 1994 et 1998.

Les échéances importantes approchent

Contesté depuis plusieurs mois en raison de la pauvreté du jeu proposé et de la qualification tardive pour la CAN, Kasperczak s’était relancé en remportant les deux premiers matchs éliminatoires du Mondial 2018 puis en bouclant un beau premier tour à la CAN gabonaise. Mais la suite aura donc été plus compliquée.

Aujourd’hui, Sami Trabesli, Ammar Souayeh, Faouzi Benzarti et surtout Nabil Maaloul sont cités par la presse locale comme de possibles successeurs avant les échéances cruciales face à l’Egypte en juin en éliminatoires de la CAN 2019 puis la double confrontation déterminante face à la RD Congo en août et septembre en éliminatoires du Mondial 2018.