brahimi algérie

Plus appelé en sélection depuis le fiasco à la CAN 2021, Yacine Brahimi a assisté devant sa télé à l’élimination de l’Algérie en barrages de la Coupe du monde 2022 face au Cameroun en mars dernier (1-0, 1-2 ap). Même de loin, l’ailier d’Al-Gharafa a eu mal pour ses coéquipiers.

«Très très grande tristesse et désillusion pour nous. C'était l'objectif de cette génération. Ça fait partie du foot. Il faut garder la tête haute et continuer à aller de l'avant. (…) Ça s'est joué à quelques secondes avec un scénario très dur. Ce sont des choses qui peuvent arriver dans le football, des petits détails, des petites erreurs qui font la différence au final. Mais on ne peut pas rester sur échec», a exhorté le vainqueur de la CAN 2019 en appelant à aller de l’avant.

On avait les moyens de gagner”

Pour le Fennec, l’ouverture d’un nouveau chapitre passe justement par la fin de la polémique au sujet de l’arbitrage controversé de Bakary Gassama lors du match retour. «Je n’aime pas parler d’arbitrage dans le sens où on avait les moyens de gagner. C’est vraiment le terrain qui doit parler, c’est un échec pour nous, on doit le prendre ‘fièrement’, pas en cherchant des excuses, mais en nous regardant nous-mêmes et rebondir. On est des hommes, il faut avancer», a conclu un Brahimi particulièrement classe.

Reste à savoir si l’avenir de la sélection s’écrira avec l’ancien Rennais, âgé de 32 ans. C’est en tout sans lui que les Fennecs viennent de retrouver une dynamique positive en enchaînant cinq victoires toutes compétitions confondues depuis le mois de juin.