Cameroun-Maroc : le craquage de Samuel Eto’o en tribune présidentielle !

Publié le par

Avant même d’avoir commencé, le quart de finale de la CAN 2025 entre le Cameroun et le Maroc (0-2) disputé vendredi à Rabat s’annonçait tendu en raison du climat autour de l’arbitrage. Et ce n’est pas l’attitude de Samuel Eto’o pendant la rencontre qui a contribué à adoucir l’atmosphère.

Sur une vidéo devenue virale, on aperçoit Samuel Eto’o, président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), présent dans la tribune présidentielle du Stade Prince Moulay Abdellah de Rabat ce vendredi, se lever pendant le match et faire des gestes avec les bras, comme pour contester une décision arbitrale. La légende camerounaise semble se tourner vers le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, et son homologue marocain, Fouzi Lekjaa, assis à quelques sièges de lui, qui semblent l’ignorer.

Il n’est pas précisé à quel moment du match cette vidéo a été tournée. Une chose est sûre : Cameroun-Maroc n’a pas manqué de polémiques arbitrales. A la 67e minute, Bryan Mbeumo s’est notamment plaint d’un penalty non-sifflé malgré un contact avec Adam Masina dans la surface marocaine. Quelques minutes plus tard, les Lions de l’Atlas ont inscrit le but du break par Ismaël Saibari.

Eto’o remonté au sujet de l’arbitrage depuis la veille du match

La veille du match, suite à une réclamation du Maroc, la CAF avait procédé à un changement dans la désignation de l’arbitre du match, le Mauritanien Dahane Beida remplaçant l’Egyptien Amin Omar. Une décision qui a provoqué la colère de Samuel Eto’o, qui s’est plaint de ne pas avoir été consulté ni informé. Et les faits de jeu survenus pendant la partie n’auront probablement rien arrangé…

L’arbitre est le maître du jeu, c’est lui qui dirige, et on se plie aux lois du jeu“, a pour sa part commenté avec fair-play le sélectionneur camerounais David Pagou.

Avatar photo

Lantheaume Romain

Je suis tombé amoureux du foot africain avec Didier Drogba, puis j’ai découvert Afrik-Foot en 2013. Depuis, nous ne nous sommes plus lâchés !