Entraîneur africain de l’année : la belle pensée de Regragui pour Cissé après son sacre

Tout juste sacré meilleur entraineur africain de l’année ce lundi, le sélectionneur de l’équipe du Maroc, Walid Regragui, a rendu hommage à son homologue du Sénégal, Aliou Cissé, formidable looser lors de la cérémonie des CAF Awards 2023.

Sans surprise, Walid Regragui a été consacré meilleur entraîneur de l’année, eu égard à son parcours avec les Lions de l’Atlas à la Coupe du monde 2022 au Qatar. Pour mémoire, le technicien de 48 ans a terminé quatrième de la compétition après s’être hissé en demi-finales, un stade jamais atteint auparavant par une sélection africaine. Il arrive devant le sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé, huitième de finaliste avec les Lions, et l’Algérien Abdelhak Benchikha, vainqueur du double Coupe de la Confédération africaine de football (CAF)-Supercoupe avec l’USM Alger.

Le message de Regragui pour Aliou Cissé

Le lauréat a dédié sa récompense au roi du Maroc, à son staff et à la Fédération marocaine de football (FRMF), au président Fouzi Lekjaa, à sa femme, présente à ses côtés à la cérémonie, et à ses enfants, sans oublier ses joueurs dont Ez Abde présent en public. « Sans les joueurs, chaque entraîneur le sait, on n’est rien du tout. On dépend beaucoup des joueurs et merci à eux d’avoir cru au projet de pouvoir gagner cette Coupe du monde et d’avoir donné le maximum », a-t-il notamment déclaré.

Il en également profité pour rendre hommage à Aliou Cissé auquel il succède, et à Benchikha. « Il y a Aliou et Benchika aussi. Pour moi ce titre, bien sûr qu’il fait plaisir je ne vais pas vous mentir, mais je pense que tous les entraineurs le méritent parce que ce n’est pas évident, a-t-il affirmé. C’est un métier qui est très difficile pour nous. (…) Pour finir, j’ai toujours dit qu’on représentait l’Afrique à la Coupe du monde (2022) et je vous dis qu’on est ensemble, on avancera ensemble et Inch’Allah on va gagner ensemble. » La classe !

Entraîneur africain de l’année : la belle pensée de Regragui pour Cissé après son sacre
Prudence Ahanogbe