Selon Peggy Lucie Auleley, ancienne footballeuse de l’équipe Amazone (1988), désormais enseignante et écrivain, qui s’exprimait en marge des journées de réflexion sur le football féminin gabonais, l’homosexualité est une gangrène, qui mine le football féminin.


De notre correspondant à Libreville

Au moment où toutes les forces vives du pays sont réunies pour réfléchir, en vue de la renaissance du football féminin, l’ancienne footballeuse gabonaise Peggy Lucie Auleley a jeté un pavé dans la mare dans un entretien accordé à
Afrik-Foot . « Il faut assainir les mœurs dans le milieu et lutter contre l’homosexualité si nous voulons redorer le blason de notre sport, lequel s’est dévergondé« , a-t-elle conseillé. « Il faut promouvoir des valeurs dans le milieu et donner des responsabilités aux gens qui craignent Dieu. J’ai quitté le milieu du sport à cause des mauvaises pratiques, qui entouraient nos activités, notamment le lesbianisme et la corruption. »

L’ancienne footballeuse envisage d’ailleurs consacrer son prochain ouvrage à la problématique de l’homosexualité dans le milieu sportif gabonais.

Rappelons que la Fédération gabonaise de football, avec l’appui du ministère gabonais des Sports organise du 3 au 4 janvier 2015 à Libreville, des journées de réflexion sur le football féminin, sur le thème : « Le développement du football féminin au Gabon : stratégies et plan d’actions prioritaires ».

L’objectif général de ces assises est « d’élaborer et de proposer aux pouvoirs publics, aux partenaires de la société civile et du secteur privé, une stratégie réaliste de développement du football féminin au Gabon, à court, moyen et long terme, afin qu’il puisse contribuer au divertissement des citoyens et qu’il génère des emplois décents. »

 Lire sur le même sujet :

« Gambie : une loi anti-homosexualité condamnée par le Canada »

« Ouganda : une loi contre l’homosexualité comme « cadeau de Noël » !«