Ajaccio : Belaïli va perdre gros !

Youcef Belaïli n’en a pas fini avec ses démêlés avec l'AC Ajaccio. Sans club depuis son divorce avec la formation corse, l'ailier algérien (31 ans, 49 capes, 9 buts) pourrait perdre une grosse somme d’argent.

Belaïli « trahi » par son agent ?

Comme le révèle La Gazette du Fennec, l’ACA ne compterait pas verser au joueur, auteur d'un “abandon de poste”, ses derniers salaires, d'un montant estimé à 35 000 euros bruts mensuels. Mais ce n’est pas tout. Le natif d’Oran ne devrait pas non plus toucher sa prime de signature de 150 000 euros comprise dans son contrat paraphé en octobre dernier. Et pour cause, cet avantage ne reposerait que sur un accord verbal entre les deux parties et ne disposerait d’aucune base légale. Un gros manque à gagner donc pour l’ancien Brestois qui estime avoir été « trahi par son agent » au moment de sa signature en Corse, détaille la publication algérienne.

Pourtant, le temps presse pour Belaïli. En effet, selon la même source, l’ailier compterait sur cette rentrée d’argent pour rembourser au plus vite sa dette envers son ancien club d’Al-Ahli contre lequel il a perdu son procès devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le champion d’Afrique 2019 envisagerait par ailleurs d’autres solutions pour se refaire la cerise, notamment un possible transfert dans une écurie qui lui garantirait plus d’un million d’euros par an. Et cela tombe bien puisque les clubs trucs de Trabzonspor et de Pendikspor, disposés à répondre à ses prétentions salariales, semblent intéressés par son profil. Seul bémol, les arnaques contractuelles ont pignon sur rue en Turquie, a fait savoir La Gazette du Fennec. D’autres pistes sont également à l’étude, notamment l’Espérance de Tunis et un club des Émirats Arabes Unis.

Ajaccio : Belaïli va perdre gros !
Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.