Championne d’Afrique en titre, l’Espérance Tunis va représenter tout un continent à l’occasion de son entrée en lice au Mondial des clubs contre les Saoudiens d’Al Hilal ce samedi en quart de finale (coup d’envoi à 14h GMT, soit 15h en France). Au-delà de la Tunisie, c’est toute l’Afrique qui compte sur les Sang et Or pour redorer le blason du continent.

Depuis 2013 et l’incroyable épopée du Raja Casablanca, qui avait atteint la finale à domicile où il s’était incliné contre le Bayern Munich (0-2), les représentants africains ont en effet été systématiquement éliminés dès leur entrée dans la compétition, en quart de finale : l’ES Sétif contre les Néo-Zélandais d’Auckland en 2014 (0-1), le TP Mazembe face aux Japonais du Sanfrecce Hiroshima en 2015 (0-3), Mamelodi Sundowns contre les Japonais de Kashima Antlers en 2016 (0-2), le WAC Casablanca face aux Mexicains de Pachuca en 2017 (0-1, a.p.) et l’Espérance, déjà, contre les Emiratis d’Al-Aïn l’année passée (0-3).

Les esprits chagrins feront même remarquer que le Raja avait réalisé son épopée en tant que champion du pays-hôte en 2013 tandis le champion d’Afrique de l’époque, Al Ahly, avait déjà été éliminé en quart (défaite 2-0 contre les Chinois de Guangzhou Evergrande). Autrement dit, la dernière fois qu’un champion d’Afrique a franchi l’étape des quarts, c’était un an plus tôt, en 2012, lorsqu’Al Ahly avait sorti le Sanfrecce Hiroshima (2-1) avant d’être éliminé par Corinthians en demi-finale (0-1). Il est plus que temps de briser cette série…

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