Wydad Casablanca : « Tu penses que tu es mort », l’aveu du coach sur la finale aller

Dimanche, Al Ahly s’est imposé d’une courte tête contre le Wydad AC en finale aller de la Ligue des Champions africaine (2-1) au stade international du Caire, en Egypte. Malgré la défaite, le Wydad est encore en vie avant le retour à Casablanca, au Maroc.

Sven Vandenbroek ne perd pas le Nord. Face aux journalistes, le coach belge s’est dit confiant avant la finale retour, le 11 juin, au stade Mohammed V. Mené par deux buts d’écart jusqu’à la 86e minute, le WAC a réduit la marque par l’ailier Saifeddine Bouhra. L’attaquant marocain redonnait ainsi l’espoir aux visiteurs quatre minutes après son entrée en jeu à la place de son compatriote Zouheir El-Moutaraji. Un but à l’extérieur qui change tout, selon le technicien de 43 ans, auteur du coaching gagnant en fin de partie.

« Tu penses que tu es mort »

« Ça peut être un très grand avantage dans sept jours. Je pense que nous pouvons être très contents avec un score de 2-1 », a fait savoir Vandenbroek, au sortir de la rencontre, dans des propos rapportés par cafonline.com. « À 2-0, tu penses que tu es mort et deux minutes après, avec un but à l’extérieur, ça ouvre toutes les portes. Je suis très content de ce qu’on a fait comme groupe. Celui qui est sorti était là pour soutenir celui qui est entré et c’est lui qui fait la différence à la fin avec le but. C’est un groupe très solidaire et j’espère que ça le restera jusqu’à la fin de la saison avec dans sept jours, le trophée de la Champions League », a ajouté l’ex-sélectionneur de la Zambie.

Les Casablancais entendent donc renverser la vapeur dans une semaine et battre pour la deuxième année consécutive les Diables Rouges en finale. Le Wydad s’était en effet défait des Égyptiens la saison dernière à Casa sur le score de 2-0, remportant ainsi leur troisième sacre.

Wydad Casablanca : « Tu penses que tu es mort », l’aveu du coach sur la finale aller
Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.