belmadi, algérie

A l’instar de l’attaquant de Montpellier, Andy Delort, plusieurs internationaux algériens n’ont pas répondu à l’appel du pays à l’occasion de la dernière trêve internationale en raison des réticences de leur club à les libérer. Le sélectionneur des Fennecs, Djamel Belmadi, qui souhaite s’appuyer sur des joueurs impliqués à 100%, n’a pas du tout apprécié cette attitude et il l’a fait savoir.

«Slimani est dans un grand club avec un président fort, et le fait qu’il harcèle sa direction pour aller jouer en Zambie, je n’ai pas mieux comme exemple ! Ce n’est pas le cas d’autres joueurs qui n’ont pas la même envie, cela ne m’a pas plu», a lâché le technicien ce vendredi sur les ondes de radio Chaîne 3.

«L’équipe nationale n’est plus accessoire, elle doit être au cœur de leur carrière. Le joueur qui vient en sélection doit s’investir malgré son club, il doit avoir la même attitude et le même investissement qu’avec son club. L’équipe nationale n’est pas un bonus, ça doit être le cœur de ses préoccupations comme Zidane avec l’équipe de France», a comparé l’ancien meneur de jeu de l’OM. «L’équipe nationale n’est pas un club, il y a une vaste concurrence, avec des joueurs qui ont soif de victoire et des jeunes qui en veulent… On a pas de temps à perdre et on a objectif fabuleux à atteindre.» Même s’il n’a cité aucun nom, le message envoyé aux éléments comme Delort et Zinedine Ferhat (Nîmes) est on ne peut plus clair…