Prédécesseur de Djamel Belmadi comme sélectionneur de l’Algérie, Rabah Madjer n’a absolument pas laissé une empreinte positive lors de son dernier passage sur le banc des Fennecs entre octobre 2017 et juin 2018. Pourtant, l’ancienne gloire estime qu’il a sa part d’importance dans le sacre décroché par les Verts à la CAN 2019.

«Quand un entraîneur travaille dans des conditions difficiles, c’est compliqué pour lui de réussir. Avant l’arrivée de Belmadi, il y avait en place des entraîneurs qui ont laissé leur empreinte. Ils méritent des remerciements», a ainsi estimé l’Algérien auprès de la chaîne égyptienne Onsports. «Belmadi a continué ensuite le travail. Et avec la stabilité qui régnait au sein de la sélection et la détermination de nos joueurs, on a fini par gagner la CAN en Égypte.»

Des propos très osés au vu du chaos qui régnait en sélection avant la nomination de Belmadi, auteur d’un travail monumental en quelques mois et qui a instauré une véritable rupture avec ses prédécesseurs pour métamorphoser les Fennecs. D’ailleurs, Riyad Mahrez, qui déclarait «entre Gourcuff et Belmadi (soit entre avril 2016 et août 2018) on n’a pratiquement pas travaillé tactiquement», risque de ne pas partager l’avis de son ex-sélectionneur !

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