Officiellement nommé sélectionneur du Maroc ce jeudi, Vahid Halilhodzic a été présenté à la presse dans la foulée. Voici les déclas à retenir de cette première sortie médiatique.

Son nouveau poste

«Je tiens à remercier les dirigeants marocains. C’est une grande responsabilité d’entraîner le Maroc, c’est un challenge et un honneur. Je suis heureux d’être ici. J’adore gagner, la défaite me rend malade. J’ai regardé 10 matchs de la CAN et du Mondial, j’ai déjà une opinion sur l’équipe. Il faut former un staff très performant pour atteindre nos objectifs. Il faut se mettre au travail. On jouera le Niger et le Burkina Faso en amical en septembre».

Son passage sur le banc du Raja Casablanca (1997/98)

«C’est un retour aux sources. Je n’ai jamais oublié mon passage au Maroc. J’ai gardé beaucoup d’amis ici et je venais souvent passer des vacances ici.»

Ses objectifs

«Je connais ce genre de situation où il faut changer pas mal de choses dans une équipe. La qualification en Coupe du monde est un objectif premier. J’ai déjà qualifié 3 équipes auparavant, j’espère avoir cette opportunité avec le Maroc. Après, il faut évidemment faire une bonne CAN, surtout que les Marocains sont déçus de la dernière participation au tournoi africain. Je trouve que le Maroc a fait une super Coupe du monde. Ce sont les petits détails qui font la différence… Le succès finira par arriver pour le Maroc. Le travail paie toujours. Ce ne sera pas facile. On va souffrir tous ensemble pour y arriver.»

Les joueurs locaux

«Ces dernières années, beaucoup de clubs marocains ont réussi à atteindre des demi-finales et des finales lors des compétitions interclubs de la CAF, cela veut dire que le championnat marocain dispose de bons joueurs.»

Son départ de Nantes et son salaire (80 000 € mensuels + une part variable)

«Je ne pouvais plus continuer. Et pour ceux qui disent que j’avais un accord avec le Maroc, je leur dis que je n’ai signé que ce jeudi. Ici, je touche 3 fois moins qu’à Nantes et 10 fois moins qu’ailleurs. Si je ne pensais qu’à l’argent je ne serais jamais venu au Maroc.»