Walid Regragui, Maroc

Présent ce vendredi en conférence de presse à la veille de la petite finale de la Coupe du monde 2022 contre la Croatie, le sélectionneur du Maroc, Walid Regragui, est évidemment revenu sur la demi-finale contre l’équipe de France (0-2) et sur le recours déposé suite au penalty non sifflé après un contact litigieux entre Sofiane Boufal et Theo Hernandez.

«La Fédération a fait ce qu’elle avait à faire. On n’oublie pas que la France a fait pareil avec la Tunisie alors qu’elle était qualifiée, comme toutes les fédérations font leur travail. Ça n’enlève rien à leur qualification. Mais quand il y a des erreurs d’arbitrage, c’est bien de le signaler. Surtout s’il y a erreur, c’est d’avoir donné un jaune à Sofiane», a d’abord souligné le technicien.

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«Si le penalty avait été sifflé, serions-nous en finale ? Ce n'est que de l’extrapolation. En tout cas, il y avait penalty, il faut le signaler. (…) C’est de bonne guerre, on a une fédération qui travaille aussi. Ça ne change rien à la suite de la compétition, on souhaite bonne chance à la France mais je pense qu’on a été lésé d’un penalty, au moins d’un non-carton jaune à Sofiane Boufal mais c’est le football et il faut l’accepter», a conclu l’ex-coach du Wydad Casablanca.

Fair-play avec les Bleus mais en quête de justice, Regragui s’est donc montré fidèle à la classe dont il a fait preuve durant tout le tournoi, sans se faire toutefois d’illusions sur les chances de voir ce recours aboutir, ce qui confirme donc qu’il a surtout été effectué pour la forme.