OM : le passage de Mbemba sur le banc expliqué

Le 16 avril dernier au Stade Vélodrome, face à Troyes (3-1), Chancel Mbemba retrouvait sa place dans le onze de départ d’Igor Tudor après deux matches disputés en tant que remplaçant. Ce dimanche, L’Équipe explique les motifs de ce passage éclair sur le banc de touche.

Igor Tudor, le coach de l’Olympique de Marseille, a réincorporé l’international congolais (68 sélections, 4 buts) à son trio défensif, après l’avoir laissé sur le banc au coup d’envoi, le 31 mars face à Montpellier (1-1) et le weekend d’après à Lorient (0-0).

Mbemba préservé pour des raisons tactiques

Comme le révèle L’Équipe, le technicien croate avait choisi de faire souffler son défenseur central (6 buts, 1 passe décisive en 39 matches TCC) face au MHSC. En effet, l’ancien du FC Porto revenait tardivement d’un périple éprouvant avec les Léopards de la RDC, dans le cadre de la double confrontation contre la Mauritanie (3-1, 1-1), comptant pour les 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire.

Concernant le match à Lorient, le quotidien sportif évoque « un choix tactique » de la part de l’entraineur, lié aux séances d’entrainement de la semaine, le coach phocéen ayant trouvé son roc défensif de 28 ans quelque peu « en dedans ». Quoi qu'il en soit, cet épisode appartient au passé et Mbemba n'a pas souhaité polémiquer. « On n'a pas parlé de ce sujet avec le coach. Je suis clair, net », a ainsi botté en touche le natif de Kinshasa, vendredi en conférence de presse.

Présent sur la feuille de match ce dimanche pour l’Olympico OL-OM, Chancel Mbemba devrait de nouveau être titularisé dans l’axe de la défense, pour la deuxième fois consécutive depuis son retour de sélection. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les Marseillais, provisoirement relégués à la 3e place du classement après la démonstration de Lens face à Monaco (3-0).

OM : le passage de Mbemba sur le banc expliqué
Prudence Ahanogbe

Couteau suisse de la rédaction footballistique, je perce mon trou grâce au dépassement de soi. Sur mon versant gauche, un don indescriptible pour l’écriture, un peu comme Messi, et sur le versant droit, beaucoup de travail, à la Cristiano Ronaldo.