Anice Badri obtient gain de cause. Séduit par la proposition XXL de l’Ittihad Djeddah (on parle d’un salaire annuel de 1,5 million de dollars), le milieu offensif de l’Espérance Tunis s’était envolé lundi pour l’Arabie Saoudite sans l’autorisation de son club, qui l’avait menacé de sanctions. Mais, finalement, les deux formations sont parvenues à un accord autour d’un montant estimé à 750 000 dollars et le club saoudien a officialisé mercredi soir la signature pour deux ans et demi de l’international tunisien, qui arrivait en fin de contrat en juin prochain.

Six mois après le départ de l’international algérien Youcef Belaïli également pour l’Arabie Saoudite, à Al Ahli, l’ES Tunis enregistre donc un deuxième départ majeur et devra poursuivre sa reconstruction. Arrivé en 2016 après une carrière débutée en Europe, le natif de Lyon s’était imposé comme l’un des meilleurs joueurs locaux en Afrique, remportant notamment les deux dernières Ligues des champions ainsi que la Coupe arabe des clubs champions en 2017. Une perte qui s’annonce difficile à combler…