Samuel Eto’o doit rencontrer ce lundi les dirigeants de l’Anzhi Makhachkala à Paris. Objectif : négocier le montant de son indemnité de transfert afin de retourner à l’Inter, dont il a porté les couleurs de 2009 à 2011.


En stage de préparation avec la sélection camerounaise en région parisienne depuis dimanche, Samuel Eto’o profite de sa présence en France pour rencontrer les dirigeants de l’Anzhi Makhachkala, lundi, dans la capitale. Poussé vers la sortie par le club du Daguestan qui cherche à faire des économies, l’attaquant de 32 ans est désireux de rejoindre l’Inter mais il doit d’abord négocier le montant de sa clause libératoire avec les dirigeants russes.

Et force est de constater que l’attaquant camerounais sera en position de force au moment d’entamer les discussions. Son salaire annuel de 20,5 millions d’euros, le plus élevé de la planète foot, est bien trop élevé pour les finances d’un Anzhi qui cherche à réaliser des économies. Le Lion Indomptable souhaiterait profiter de la situation pour demander à être libéré de sa dernière année de contrat. Rien de moins.

Chelsea, Naples et Arsenal à l’affût

Plusieurs clubs font déjà les yeux doux au buteur de 32 ans. José Mourinho, son ancien entraîneur à l’Inter, penserait à lui du côté de Chelsea alors que le dossier Wayne Rooney est au point mort. Naples, toujours à la recherche d’un attaquant malgré les arrivées d’Higuain et Callejon, et Arsenal, au recrutement quasi-inexistant, seraient également intéressés. Tout comme le Los Angeles Galaxy en MLS.

Mais la piste la plus chaude conduit Eto’o vers un retour à l’Inter Milan, un club qu’il a déjà fréquenté de 2009 à 2011, remportant une Ligue des champions en 2010 sous les ordres du Special One, avant son exil russe. Un retour en Lombardie a les faveurs de l’ancien Barcelonais.

« Eto’o aimerait bien revenir à Milan et serait prêt à consentir à d’importants efforts financiers« , a assuré un de ses proches en fin de semaine dernière. Une seule incertitude demeure : « l’Anzhi est prêt à le vendre mais le problème est de savoir à quel prix« . La situation devrait se décanter ce lundi.