La Fecafoot va-t-elle un jour sortir du marasme dans lequel elle est plongée depuis près de deux ans ? La question mérite d’être posée. Censées marquer le retour à la normale, les élections du nouveau président, prévues le 25 février, sont clairement menacées. Déjà reportées en novembre, elles voient cette fois une décision du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) remettre en cause les travaux menés depuis deux ans par le comité de normalisation nommé par la FIFA. Vendredi, l’instance de Lausanne a « rejeté les deux appels de la FECAFOOT déposés à l’encontre des sentences de la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage du Comité National Olympique et Sportif du Cameroun en date du 30 octobre 2014. Les sentences de la Chambre de Conciliation et d’Arbitrage du Comité National Olympique et Sportif du Cameroun sont donc confirmées, ce qui signifie que les résolutions adoptées au cours de l’Assemblée Générale de la FECAFOOT du 23 août 2014 sont annulées« , indique le TAS. Désormais, on voit mal comment un président pourrait être élu dans moins d’une semaine alors que les statuts qui régissent son élection ont été jugés non conformes. La Fecafoot peut soit faire appel devant le tribunal fédéral suisse, soit s’en remettre à la FIFA.